18 janvier 2012

Exclusif : une photo tirée du précasting du PLR pour les élections 2013 au Conseil d'Etat

 

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16 janvier 2012

Tipi d'éveil pour indignés

 

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11 janvier 2012

Miroir, dis-moi qui est la plus "blonde" !

 

 

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On connaissait Isabel Rochat, et sa manière tragique de gérer le dossier de la police, qui n'a d'égale que son incapacité totale dans l'art de communiquer.

Michèle Kunzler essaie de la surpasser.

J'ai lu le compte-rendu de la séance qui a réuni aujourd'hui les "responsables" du DIM et ceux des TPG.

Je passe sur 1000 points tragiques (comme par exemple la création à la va-vite d'une voie de bus sur le pont du Mont-Blanc qui créera des bouchons permanents jusqu'à Annemasse).

Je n'évoquerai qu'un point, démontrant l'amateurisme de la gestion des transports à Genève.

À la question pertinente d'un journaliste qui lui demandait comment la "tolérance zéro immédiate pour le trafic automobile à la rue du Rhône qui est une priorité" pourrait être instaurée en période de grève des amendes de la police, notre transporteuse en chef réplique qu'il pourra être fait appel à l'entreprise Securitas...

C'est une double monstruosité, prouvant que le dossier est à vau-leau et ne fait l'objet d'aucun début de commencement de réflexion. En effet, :

1) L'Etat ne peut déléguer à une entreprise privée son pouvoir monopolistique de sanctionner des contraventions à la LCR autres que le stationnement interdit. En d'autres termes, si la police fait la grève des amendes, aucune entité privée ne saurait en infliger.

2) Mentionner le nom d'une entreprise, alors que des entreprises concurrentes oeuvrent aussi dans la branche, c'est aussi oublier un autre principe fondamental de l'activité étatique. En effet, à supposer qu'il fût légal de mandater une entreprise privée pour remplir pareille tâche, au vu de l'ampleur prévisible de celle-ci, il est certain qu'on dépasse largement les quotas minimaux pour un appel d'offre public. Evoquer la raison sociale d'une entreprise, au lieu de parler d'une entreprise de sécurité, c'est déjà éliminer celle-là de l'octroi du marché public. Si ce dernier est réalisé dans les règles, les entreprises concurrentes auront beau jeu de faire écarter Securitas, du fait qu'un Conseiller d'Etat a évoqué son nom publiquement, ce qui montre son préjugé en faveur de cette entreprise...

Bref, ces derniers jours, les deux "blondes" du Conseil d'Etat se disputent le prix de la plus grosse gaffe évitable commise dans la plus parfaite légèreté.

 

09 janvier 2012

Le grain de sable ?

 

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En fin de semaine dernière, Hildebrand bombait le torse, martelait fièrement sa volonté de ne pas démissionner.

Hier, il recevait encore le soutien inconditionnel d'une Conseillère fédérale grisonne, en charge des finances de la Confédération.

Quel grain de sable, entre hier dans la journée et cet après-midi a renversé cette sûreté de soi, ces appuis et cette détermination ?

Ceux qui ont écouté "Forum" hier soir ont entendu ce grain de sable enrayer de manière définitive le système de défense du couple Hildebrand. Un spécialiste du marché des devises, choisi en dehors de la politique et de la finance suisses, donnait son avis, qui se résumait en deux points :

1) Mme Hildebrand n'avait pas effectué, avant les transactions critiquées, d'opération sur le marché des changes depuis au moins deux ans...

2) ...et elle achète des dollars au moment exact où il fallait en acheter. Un coup de bol : les plus grands spécialistes du monde, professionnels du marché des devises, n'y arrivent pas ou n'y parviennent qu'en étant extrêmement actifs quotidiennement ! Sauf, évidemment, à disposer de quelque information privilégiée.

Je pense qu'il n'en fallait pas plus pour que la machine lisse qu'on nous présentait devienne tout simplement d'une rugosité dépourvue de toute plausibilité.

 

08 janvier 2012

Une immense petitesse...

 

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Hildebrand aurait paraît-il respecté les règlements, n'aurait commis qu'une erreur morale, qui ne compte guère : il suffirait de modifier quelque circulaire de détail pour que le droit se retrouve en phase avec la morale.

Ce qui est terrible pour lui, faute ou pas faute, délit d'initié ou pas délit d'initié, morale ou pas morale, c'est la révélation de l'insignifiance du personnage.

Le respect des règlements est dépourvu de toute portée et de toute importance ; il s'agit, judiciairement, du pire système de défense face à un reproche de faute grave ; en outre, en stratégie de communication, adopter un profil caporalesque, respectueux des règles les plus minuscules, quitte  à violer des principes importants, représente sans doute le pire choix qu'on puisse imaginer.

Il n'aurait aucun contrôle sur sa femme, qui aurait tant de personnalité qu'elle pourrait boursicoter sans le lui dire, balancer par courriel des ordres de bourse sans qu'il n'en sache rien. Et c'est celui qui est censé conduire la politique monétaire de notre pays, en toute indépendance, qui nous dit presque fièrement que, à la maison, c'est son épouse qui tient non seulement le carnet du lait mais surtout le tiroir-caisse, en toute opacité.

Il y a pire. Les transactions critiquées sont misérables. Des achats et des ventes de devises rapportant quelques milliers de francs, dont une partie sur le compte de sa fille, ce qui a permis de constituer à celle-ci un petit capital pour  étudier aux Etats-Unis. À défaut, sans doute, aurait-elle dû entreprendre un apprentissage de caissière chez un grand distributeur de la banlieue de Zurich...

Hildebrand doit démissionner. Ou être viré. Séance tenante.

Il est pire que règlementaire : petit.

Son grand écart moral n'est rien face à l'immensité de sa petitesse.

Notre banque nationale doit être dirigée par une personnalité de poids, pas par un homme dominé par son épouse, ne sachant pas ce qu'il se passe chez lui. Par un homme aux épaules et aux idées larges, pas par un mesquin ignorant ce qu'il se passe dans son foyer. Par un économiste à la vision devant porter sur des quantités énormes de masse monétaire, pas par un gagne-petit prompt à gagner quelques sous sur des variations de change.

Une Conseillère fédérale grisonne a déclaré que ce serait mauvais pour le pays qu'il démissionne. Peut-être. Mais ce serait encore pire s'il ne démissionnait pas.

Ce poste de grand commis ne doit pas être occupé par un petit garçon de courses. Il en va de la crédibilité nationale et internationale de notre institution d'émission. Dans n'importe lequel de nos pays voisins, Hildebrand ne serait pas resté 24 heures de plus à son poste.

 

 

29 décembre 2011

Le pachydermique mépris

 

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On sait que le Conseil national a décidé, il y a quelques jours, de ne pas donner suite à la pétition réclamant que la redevance radiotélévision soit ramenée à Fr 200.- par année.

Le puissant lobby au service d’un service qui est le seul à se qualifier de « public » a encore frappé. La classe moyenne de notre pays continuera ainsi de s’acquitter de ce qui n’est rien d’autre qu’un impôt déguisé, finançant une radiotélévision qui n’est rien d’autre que commerciale, véhiculant une pensée monolithique pas même d'Etat, mais manipulée par une bande s'étant saisie de la SSR depuis des années et la menant à sa guise, sans aucun contrôle démocratique ou même politique.

Ite, missa est, pensait-on, donc. Brave peuple, vous continuerez à payer le maximum... Cela aurait pu en rester là, mais il fallait une touche supplémentaire, démontrant à quel point les dirigeants de la SSR estiment (ou plutôt mésestiment) la masse des payeurs de redevance, qui, souvent, se saignent pour l'acquitter, qu'il le veuillent ou non.

Le « Matin » nous apprend que ce service public, que Pascal Décaillet nomme opportunément « le Mammouth », au moment même et sur les lieux mêmes où était discutée la gabelle qu’il encaisse de chaque habitant du pays, offrait à son Président du Conseil d’administration sortant une petite fête à quelques dizaines de milliers de francs.

Presque 200 invités au Kornhauskeller, à Berne, pour un repas gargantuesque ; ceux habitant trop loin pour rentrer chez eux furent logés au Bellevue aux frais de la princesse, pardon des familles. En d’autres termes : une indécence jobinesque conjuguée avec un mépris total du peuple suisse, saigné aux quatre veines par moult taxes, dont le denier occulte à la SSR, dévolu à une petite bande n'en faisant qu'à sa guise.

Ce mépris et cette arrogance envers les petites gens sont, littéralement, pachydermiques.

 

22 décembre 2011

Procuste roi !

 

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Je n'en accepterai bien sûr jamais la forme, mais le fond des récriminations des quelques jeunes qui ont pris possession d'une arcade propriété de la Ville de Genève repose sur des motifs compréhensibles.

Ils réclament un espace autogéré par eux, jeunes du quartier des Grottes. La première réponse des autorités municipales montre bien qu'elles sont aux antipodes des aspirations de la jeunesse : elles leur proposent un assistant social ! Pardon, un-e assistant-e social-e, en « novlangue ».

Ces jeunes des Grottes sont ainsi les victimes du Grand Arrosoir normalisateur. Celui-ci n'abreuve que les prébendes habituelles des magistrat-e-s municipaux-ales.

Les jeunes sont exclus de ces prébendes, car les faveurs du Conseil administratif sont réservées en priorité à des barbu-e-s grisonnant-e-s en sandales, courroies de transmission bien huilées lors d'élections.

Dans cette optique, l'assistant-e social-e est érigé en panacée guérissant tout fait sociétal pouvant perturber la machinerie municipale.

Cela doit même apparaître aux jeunes, à juste titre, comme une tentative de « surveiller » leur mouvement spontané, qui ne se constitue pas dans des structures orthodoxes comme une association subventionnée, un cercle abrité par une Maison des jeunes ou sous la bienveillante tutelle d'un-e stipendié-e du sérail.

Quelques post adolescent-e-s mettent en commun l'expression de leurs souhaits de pouvoir disposer d'un simple local ? Vite, dépêchons-leur un-e commissaire politique, pardon, un-e assistant-e social-e, pour canaliser leurs ardeurs et les ramener dans le droit chemin orthonormé du contrôle urbain, sous surveillance sandalée et casquée !

Les jeunes de la Ville ont le droit et même le devoir de refuser pareille volonté d'encadrement dans des « brigades » municipales leur enlevant toute initiative personnelle.

Ils-elles pourront, semble-t-il, rester dans l'arcade litigieuse jusqu'au 15 janvier 2012. Mais après ? Dans quel lit de Procuste seront-ils-elles placés ?

J'espère qu'ils-elles trouveront le moyen de résister au moule normalisateur qui leur sera sans doute proposé. J'espère surtout qu'ils trouveront un moyen plus original que l'occupation d'une arcade pour attirer l'attention sur eux-elles et exprimer leurs besoins. Outre son caractère illégal, ce-cette mode (oui, "mode" est un nom vraiment épicène) de faire, tant il-elle se généralise en Ville de Genève, en est devenu quasi institutionnel-le et constitue peut-être déjà le premier pas vers la normalisation tant il-elle s'inscrit dans l'esprit du pouvoir en place.

 

 

16 décembre 2011

Alain Térieur...

 

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Alain Térieur, diraient certains pour faire un piètre jeu de mot.  Mais les jeux étaient déjà faits.

Le Fribourgeois pourra ainsi tenir ses promesses ; pas les patentes (il n'en pas formulées), mais les latentes. Elu grâce au puissant groupe de pression des caisses maladie, au détriment d'un P.-Y. Maillard qui aurait entamé des réformes au profit des assurés, Monsieur le Conseiller fédéral Berset devra se montrer reconnaissant envers ceux qui l'ont propulsé à l'exécutif fédéral pour ne pas y voir le Conseiller d'Etat vaudois. Il sera donc le socialo de service pour s'opposer à toute réforme au profit des assurés.

Adieu donc la Caisse unique (la collégialité forcera le Fribourgeois à s'y opposer, alors que Maillard aurait préféré se couper un bras que de continuer à favoriser ceux qui tondent le peuple suisse depuis de lustres).

En fait, Berset tiendra les promesses qu'il n'a pas faites. Propre et lisse, il ne détonnera pas. Avec son profil de premier de classe, il sera un bon Conseiller fédéral, sans plus, et surtout pas plus. Poli et appliqué, confinant à la suffisance, s'exprimant bien, il saura éternellement gré, je le répète, aux assureurs qui ont fait son élection.

Coureur de sprint prolongé (ce fut un champion du 400 mètres plat), il ne sera ni le marathonien ni la bête de sprint court dont ont besoin certains dossiers de son futur département. Un animal de compromis mou, donc, propulsé là où il est par les Ruey et consorts. Et pendant quatre ans, il aura le comportement qu'attendent de lui ses grands électeurs sur le dossier de l'assurance de base. La population doit donc s'attendre à une résistance du Conseil fédéral à toute réforme déplaisant aux assureurs.

Et dans quatre ans, le Belfasien sera réélu. Il aura « bien travaillé », comme EWS. Comme si, depuis que la Suisse existe, bien ou mal travailler avait d'ailleurs la moindre importance pour réélire ou ne pas réélire un Conseiller fédéral...

 

 

 

15 décembre 2011

Plus ça change...

 

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Revenons sur l'élection de mercredi dernier.

Il est de bon ton de disserter sur la question de savoir si l'UDC « passera » ou non dans l' « opposition », tant elle serait marrie de n'avoir pu renverser Mme E. Widmer-Schlumpf (en faisant par ailleurs tout pour échouer).

Cette question n'offre guère d'intérêt et n'en présente éventuellement que pour les membres de ce parti.

Cela n'offre en effet pas d'intérêt car on voit mal ce que cela changerait en politique suisse.

Il n'y aurait pas plus de référendums ou d'initiatives populaires qu'aujourd'hui. On voit mal l'UDC spéculer sur une augmentation de son recours aux droits populaires, ses militants et la population étant proches de la saturation à cet égard, vu le nombre limité de sujets mobilisateurs.

Les majorités se formant ou non aux chambres n'en seraient pas affectées. Sur les questions relevant de la souveraineté nationale, on voit mal le parti agrarien changer de cap et prôner l'adhésion à l'UE... Sur les autres sujets, les parlementaires UDC votent déjà, par conviction qui ne changera pas, à 99 % comme ceux du PLR ; « passer dans l'opposition » ne signifiera donc pas que l'UDC refuserait de nouveaux avions de combat, prendrait le parti des assurés contre les assureurs maladie ou cesserait de soutenir aux frais du contribuable les banques trop grandes pour faire banqueroute. Enfin, sur les questions purement fiscales, les parlementaires UDC continueront à constituer la minorité des Chambres qu'ils constituent déjà face à tous les autres.

Rien ne changera donc en cas de passage dans l'opposition, ce qui doit encore plus déstabiliser les « stratèges » qui ont lancé cette idée. Il s'agissait d'une menace qui ne faisait peur, peut-être, qu'à ceux qui l'avaient proférée. Et encore...

P.S. Je n'évoque pas les questions de sécurité, puisque, comme le relève Mauro Poggia avec pertinence, l'UDC semble avoir abandonné ce terrain en ne soutenant pas, par son absentéisme, le retour des peines d'emprisonnement et la fin des jours-amende.

 

11 décembre 2011

Un budget équilibré pour le bien commun

 

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Samedi, alors que la cour de l'Hôtel de Ville résonnait de diverses aubades jouées à l'occasion de l'Escalade, le Conseil municipal s'est attaqué au budget de la Ville de Genève.

L'exercice 2012 comportera moins de rentrées que celui de 2011 (l'avenir nous montrera même certainement que les prévisions de M. Hiler sont encore très en deçà de ce qui nous attend). Le groupe MCG s'est évertué à tout faire pour parvenir à un budget équilibré, sans rogner sur les prestations importantes offertes par la Ville à ses administrés.

Ainsi, par exemple, alors que le Conseil administratif voulait s'en prendre à la formation professionnelle et aux demandeurs d'emploi, avons-nous pu, grâce à deux amendements, sauver la Cité des métiers et la subvention allouée à un organisme venant en aide aux chômeurs. Par d'autres amendements que nous avons déposés ou soutenus, nous avons pu réduire le déficit du budget et ce, sans porter atteinte, comme le souhaitait pourtant l'exécutif, à des catégories de la population ayant particulièrement besoin d'aide pour les temps à venir, qui s'annoncent difficiles.

Les électeurs de la Ville de Genève qui ont fait confiance au MCG peuvent ainsi voir que leurs espoirs étaient fondés et que, pour que les choses puissent vraiment changer au Conseil municipal, il fallait la venue d'une force de progrès et d'imagination, qui ne soit pas engoncée dans de stériles débats passéistes, remontant à l'époque où le clivage gauche/droite existait encore.

Aujourd'hui, la position politique pertinente d'un élu s'évalue  à l'étendue des intérêts qu'il défend. Nous avons une droite et un centre soucieux des intérêts des privilégiés économiques de notre société ; en gros, ce qu'on appelle les bourgeois. Nous avons une gauche soucieuse des intérêts d'autres privilégiés, ceux qui vivent de l'argent public et dont l'apport au bien commun reste fort flou ; en gros, ce qu'on peut appeler la nouvelle aristocratie.

Avec maintenant des élus MCG qui ont pour cœur la classe moyenne, celle qui constitue la majorité de la population et n'est privilégiée ni par la vie économique ni par la manne souvent gaspillée par la gauche, la population du canton peut compter sur une action déployée en faveur du plus grand nombre, et non de favorisés par le sort ou parc que les fées subventionnantes se sont penchées sur eux.

Demain, nous continuerons notre action pour des finances saines mais respectueuses des intérêts de la population en passant en revue d'autres postes du budget 2012.

 

 

06 octobre 2011

Des prévisions trop optimistes...

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L'Office cantonal de la statistique communique aujourd'hui que, sur la base de ce qu'il a constaté jusqu'au mois d'août 2011, l'inflation pourrait atteindre 0,5 % cette année.

C'est dire qu'il ne tient aucun compte des évènements survenus en septembre 2011, et en particulier du soutien apporté par la BNS à un cours de l'euro à CHF 1,20.

Cette mesure (dont on n'ose pas donner le vrai nom, qui est "dévaluation" du franc suisse) nécessitera un recours massif à la planche à billet et induira évidemment un chiffre d'inflation sévère.

La dernière fois que la BNS s'était lancée dans un exercice aussi absurde, c'était en 1978, quand elle avait soutenu le cours du Deutschmark à 0,80 durant trois ans. L'inflation avait alors passé d'un taux inférieur à 1 % à plus de 6 % en quelques mois.

Il faut donc nous attendre à un taux d'inflation annuel, tant que durera cette mesure, de plus de 6 %. Plus encore si l'Union européenne poursuit son processus banqueroutier et que la crise dite grecque s'étand à d'autres Etats membres, l'Italie étant en tête de liste et frappée d'une dette extérieure à côté de laquelle celle de son partenaire héllène est une plaisanterie.

Ce n'est donc pas sur 0,5 % qu'il faut déjà compter pour 2011, mais au moins sur 1,5 %, voire 2 %.

En occultant cette évidence, les autorités cantonales et leur administration veulent noyer le poisson et différer ce qui va devenir, pour la classe moyenne, une inéluctable ponction supplémentaire sur les revenus de ses membres.

Taxés de plus en plus (TVA en hausse constante, taxes nouvelles et diverses), arnaqués et matraqués par les assurances maladie, un prélèvement supplémentaire sur les revenus des ménages va intervenir par une inflation qui est déjà au trot.

L'imprévision des gouvernants fait frémir à cet égard. La situation, comme d'habitude, va devenir urgente d'un coup, parce qu'aucune mesure n'aura été prise pour amortir ce phénomène inéluctable.

La gauche ne songe qu'au maintien de prétendus "acquis sociaux" (qui seront aussi rognés par l'inflation même s'ils restent constants en francs), la droite qu'à ne pas augmenter les salaires ou les impôts.

On se trouve typiquement dans le cas où la solution à ce mal qui s'annonce ne peut être ni de gauche ni de droite. Une fois de plus, l'actualité va donner raison au MCG...

Pour sortir du clivage désuet "gauche/droite", n'oubliez pas de voter MCG aux élections fédérales du 23 octobre 2011.

 

28 septembre 2011

Comparaison n'est pas raison

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Nous apprenions hier que les sites comparis.ch et bonus.ch, contrairement à ce qu'ils font croire au public, ne sont pas des sites de comparaison des primes d'assurance-maladie, permettant aux assurés d'effectuer le meilleur choix.

Il s'agit de sites de courtage en ligne, stipendiés par des caisses-maladie, destinés avant tout à sélectionner pour celles-ci les bons risques.

Les  milliers de personnes qui ont fait confiance à ces sites, les prenant pour des sites objectifs de comparaison, sont donc les dupes d'une tromperie particulièrement astucieuse. Se présentant comme offrant un service aux assurés, pour leur permettre d'effectuer le meilleur choix, ces sites ont trompé leurs visiteurs, à qui ils cachaient, d'une part, qu'ils ne recevaient pas la meilleure offre et, d'autre part, qu'ils étaient soudoyés par les assureurs pour trier les bons risques mais en se présentant comme des comparateurs objectifs.

Comparis.ch, qui ne manque par ailleurs pas d'air, trouve encore le moyen d'attaquer judiciairement l'Office fédéral de la santé publique, tout simplement parce que celui-ci entend créer un site objectif de comparaison.

Au royaume des assureurs-maladie et dans ses baronnies, plus rien ne doit nous étonner. Pas même que des juges interdisent de les appeler par leurs noms.

18 septembre 2011

Une faute de goûtl

 

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Les causes de la victoire de Daniel Devaud contre Yves Nidegger dans l'élection partielle à la Cour des comptes ne sont sans doute pas à rechercher dans celles que resassent les deux candidats.

Il s'agissait d'une élection-piège, coûtant 800 000 francs à la collectivité, pour quelques mois d'exercice de la fonction, puisque les prochaines élections générales sont programmées pour avril 2012. Gauche et droite avaient donc choisi de présenter des candidats de formations périphériques, aptes à endosser l'opprobre publique liée à un tel gaspillage de deniers publics. Ce sont ainsi SolidaritéS et l'UDC qui s'y sont collés, fiers mais floués, et non, bien entendu, un parti important de droite ou de gauche. Match nul donc quant à la qualité de la provenance politique des candidats.

Match nul aussi quant au programme politique. Aucun des deux candidats n'en avait un qu'il aurait promis de déployer en cas d'élection. Pour aguicher, l'un faisait valoir sa fonction de juge, l'autre son titre d'avocat mâtiné de mandats électifs. Sous cet angle, le fait que l'un fut juge d'instruction dans le dossier de la BCG s'est compensé avec le fait que l'autre ne fut pas très présent comme parlementaire.

Match nul encore pour les photographies : ils ont rivalisé pour choisir sans doute les deux pires photographes de la République. Le glabre sourire forcé d'Yves Nidegger est tout aussi barbant que la monocale mimique de son adversaire.

Match nul enfin côté trahisons. Si Nidegger a dû affronter un Guy-Olivier Segond prenant publiquement parti contre lui et un Michel Chevrolet sortant du bois alors que 90 % des électeurs avaient déjà voté, Daniel Devaud a dû lutter contre des assauts plus sournois, propagés à gauche.

Non, ce qui a fait la différence, ce sont sans doute les affiches électorales. Celles de Nidegger, que ce soit celle de son parti, de partis de l'Entente ou de je ne sais quel comité Théodule, sont rigoureusement identiques ; la même photo, le même graphisme, les mêmes couleurs, la même taille, le même texte. Le même homme décliné x fois dans le même moule. Quant à Devaud, ses affiches étaient variées. Graphisme changeant, photo différente, texte dissemblable.

L'effet était saisissant sur les panneaux officiels. D'un côté cinq fois la même tête, lassante par sa répétition, de l'autre cinq fois le candidat de gauche présenté sur cinq modes différents. En outre, le seul message des affiches Nidegger consistait en sa photo, celles de Devaud comportaient chaque fois un slogan différent.

Et c'est là qu'il faut chercher l'origine de la petite différence qui a permis à l'un des candidats de l'emporter sur l'autre. Le visuel sur panneaux a encore de l'importance, et il faut savoir l'utiliser ; la monotonie part toujours perdante, à ce jeu-là, face à la diversité.

Chapeau donc donc à Devaud pour son visuel de gagnant. Copie à revoir pour la prochaine élection de l'éternel candidat Nidegger.

 

11 mai 2011

Euthanasions la libre circulation

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Les effets pervers de la libre circulation, particulièrement dans notre Canton frontalier, frappent de plus en plus la population.

Comme je le soutiens depuis des années, la brusque et totale suppression des frontières ne peut que créer des distorsions graves sur le marché du travail, en Suisse et dans notre Canton. Et ces distorsions frappent en première ligne la classe moyenne.

Aujourd'hui, tout le monde s'en rend enfin compte. On sait que que les jours de la libre circulation, telle qu'elle découle des accords bilatéraux, sont comptés.

Les fanatiques frénétiques de cette libre circulation en conviennent même ; ils proposent maintenant des solutions pour la maintenir sous perfusion, chacun ayant son attirail pour un acharnement thérapeutique uniquement destiné à prolonger son agonie.

Pour le Conseil d'Etat, qui a enfin admis que le taux de chômage de Genève, le plus élevé de Suisse, est en corrélation avec le nombre élevé de travailleurs frontaliers engagés à Genève, la solution consisterait à en appeler au sens de la responsabilité sociale des employeurs. C'est une vieille recette, qui n'est connue que pour son inefficacité foncière. On ne peut demander, sans les y inciter d'une manière ou d'une autre, à des entreprises dont le but est d'être rentable, de renoncer volontairement à la maximisation de la rentabilité. C'est du centre-droitisme à l'état pur : on reste ultralibéral, mais on en appelle à des valeurs morales qui n'ont pas de pertinence dans l'économie. C'est à cause de l'inanité de telles recettes, et de leur incapacité à résoudre des problèmes concrets, que le centre droit s'effondre en Suisse. Dans la même veine, on peut aussi noter l'appel récent de Mark Muller aux propriétaires immobiliers pour les inviter à ne pas trop exagérer avec le montant des loyers...

Pour les syndicats et la gauche, la solution passerait par le renforcement des contrôles dans les entreprises, pour éviter que celles-ci ne pratiquent de la sous-enchère salariale. Il faudrait vite créer une nouvelle police, la police du travail, surveillant de très près le respect des salaires minimaux prévus par les conventions collectives. La méthode est bien de gauche : tendre vers un Etat plus policier, engager de nouveaux fonctionnaires, surveiller les entreprises et les travailleurs. Elle est par ailleurs inappropriée. La pression à la baisse sur les salaires a surtout lieu dans des branches qui n'ont pas de convention collective de travail. Cette pression touche tous les emplois, même ceux des cadres. Un sous-directeur au salaire annuel de 80 000 francs ne sera jamais protégé par une convention collective fixant un salaire minimum pour son emploi, qui pourra être occupé demain par une personne se contentant de 10 000 francs de moins. Le lent déclin du parti socialiste dans notre pays est dû au côté ringard de pareilles recettes, mêlant inefficacité et renforcement de l'appareil étatique, dans une vision quasi soviétique de la société.

Il faudra encore du temps, mais on en arrivera aux mesures préconisées par le MCG, qui s'en prennent aux causes et non aux effets. La préférence à l'engagement de résidents demeure la seule solution propre à maintenir à Genève un marché de l'emploi ne s'écrasant pas dans une vrille sociale fatale.

Il ne faut plus vouloir maintenir à tout prix la libre circulation, en lui appliquant des soins palliatifs destinés non à résoudre les maux qu'elle engendre, mais à la laisser dans un état d'agonie durable, pour prendre un terme à la mode. Il faut pour certains en faire leur deuil, reconnaître qu'ils n'en avaient pas prévu les effets, et revenir à la situation antérieure, dans laquelle l'engagement de travaileurs frontaliers était soumis à une véritable clause du besoin.

C'est à ce prix-là qu'on désarmorcera la bombe sociale qui couve dans notre canton, et dont le compte à rebours ne fait que s'emballer.

 

 

03 mai 2011

Un Conseil d'Etat facho ?

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Lorsque le Mouvement Citoyens Genevois déclare que le secteur public et les entreprises privées devraient donner la préférence, lors de l'embauche, aux résidents genevois, il est traité de "facho", de parti xénophobe et autres qualificatifs puisés dans l'inépuisable vocabulaire de nos adversaires au front bas, ignorant tout autant l'histoire que la réalité contemporaine.

Lorsque le Conseil d'Etat tient exactement le même discours et reprend les idées du MCG, notamment le recours à des mesures incitatives pour les entreprises engageant des résidents genevois et la réinstauration de la commission tripartite, personne n'a recours à ces insultes déplacées.

Cela montre bien qu'il y a deux poids et deux mesures. Si on a raison des années avant les autorités et les autres partis en évoquant la bombe à retardement sociale que constitue l'engagement massif de travailleurs frontaliers par les employeurs genevois des secteurs privé et public, on est un affreux jojo en chemise brune qui tend le bras. Lorsque le Conseil d'Etat parle de la proche "rupture du contrat social", aucun vocabulaire injurieux n'est utilisé pour le critiquer.

Voilà quant au vocabulaire.

Quant au fond, relevons que, pendant des années aussi, le Conseil dEtat a nié tout lien de causalité entre le taux de chômage affolant de Genève et le nombre de travailleurs frontaliers engagés sur le marché genevois de l'emploi. Le MCG, lorsqu'il parlait de la corrélation évidente entre ces deux facteurs, se voyait traiter d'ignare, se voyait reprocher une crasse méconnaissance des causes du chômage ; le Conseil d'Etat, comme les partis politiques, lui reprochait d'ignorer les chiffres et de mettre en rapport deux choses n'en ayant aucun.

Aujourd'hui, changement de discours. François Longchamp, responsable du taux de chômage le plus élevé de Suisse, admet enfin qu'il est en grande partie dû à l'attitude de certains employeurs, dont certains du secteur public,  recourant trop à l'embauche transfrontalière.

Les nombreux électeurs, en nombre croissant à chaque consultation, qui ont fait confiance jusqu'ici au MCG ne peuvent que se sentire confortés dans leur choix. Ils ont eu le courage de choisir un parti insulté, vilipendé pour ses prises de positions qualifiées de populistes voire de fascistes, prises de positions qui deviennent aujourd'hui la vérité officielle.

Et ce n'est qu'un début.

 

20 avril 2011

Déclarons la guerre !

 

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GHI nous apprend aujourd'hui que le nombre d'agressions à l'arme blanche augmente à Ganève.

Cinq à sept cas par semaine occupent maintenant les urgences de l'hôpital.

Les coups de couteau ou de tessons de bouteilles entrent donc dans notre quotidien, au sens littéral.

La gauche dira que cette augmentation des poignardements et autres règlements de compte au gros tesson de bouteille ne procède que d'un sentiment d'insécurité. Sentiment que ne ressentent sans doute plus les trois personnes saignées ainsi à mort depuis le début de l'année...

Le PLR, responsable de la sécurité tant cantonale que municipale en Ville de Genève, dira que c'est chose très compliquée et qu'il faut réorganiser la police à coups d'études coûteuses. Voire même désigner une "Task force",

Les citoyens ne supporteront pas encore très longtemps ni cette montée et cette banalisation du crime à Genève ni la persistance de l'indifférence de leurs autorités face à ce phénomène.

Le MCG rappelle ses recettes, les seules à pouvoir remédier à la situation :

  1. Renforcement des effectifs de la police : c'est une priorité absolue.
  2. Intervention sérieuse auprès de Berne pour que plus de gardes-frontières soient affectés à Genève, et pas seulement à l'aéroport.
  3. Tolérance zéro en matière de drogue. Il faut casser le commerce des trafiquants de stupéfiants, leur rendre la vie intenable. Beaucoup de rixes sont dues à des litiges concernant la drogue.
  4. Tolérance zéro pour les étrangers en situation irrégulière, très souvent impliqués dans les bagarres à l'arme blanche.

Si ces mesures, élémentaires, ne sont pas appliquées au plus vite, la situation ne fera que dégénérer encore.

La montée générale de la violence dans notre cité peut être évitée. Il est encore temps. Mais, pour y parvenir, il faut abandonner l'angélisme et l'abus des études inutiles.

Il faut passer au mode offensif, et cesser d'être aveugle ou de temporiser.

Il faut déclarer la guerre aux criminels. C'est une guerre qui se gagnera sur le terrain, et nulle part ailleurs.

 

 

 

18 avril 2011

L'efficacité de la ligne droite

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La ligne droite possède nombre de vertus en politique. Elle n'offre que des inconvénients provisoires, à court terme.

Le MCG, durant ces dernières élections en Ville de Genève, a choisi la stratégie de la ligne droite. Ne pas proposer d'alliance, mais un simple programme de législature en quelques points sur lequel nous aurions pu nous entendre avec d'autres formations.

Les partis de l'Entente ainsi que l'UDC n'ont pas voulu adhérer à cette simplicité, préférant se perdre dans les méandres de complications byzantines échappant à leurs auteurs et encore plus aux électeurs.

La stratégie du MCG a été payante. Carlos de Medeiros et moi même avons mobilisé 50 % d'électeurs de plus que le 13 mars ; le MCG continue sa progression en Ville de Genève. Il est devenu le premier parti en nombre de bulletins compacts ; notre liste de traverse est même en tête des listes de traverse.

Constants dans notre ligne, fidèles à nous-mêmes, présents sur le terrain, nous avons offert une image forte, qui a séduit de nombreux nouveaux électeurs.

Les Libéraux et l'UDC ont fait le choix inverse. Leur mixture, échappant à toute logique politique, ne reposant sur aucune base commune, n'a pas convaincu. Eric Bertinat en a fait les frais, ne parvenant pas , contrairement aux candidats MCG, à gagner de nouveaux électeurs, mais offrant généreusement quelques voix d'ailleurs inutiles à sa co-listière d'un jour.

Quant à l'Entente, elle a lamentablement raté un rendez-vous avec l'histoire. Pour la première fois depuis 20 ans, il était possible, en faisant simple, de renverser la majorité de gauche au Conseil administratif. Par manque d'envie, par manque d'ambition, l'Entente a raté ce rendez-vous, en ne cherchant pas même sérieusement à prendre ne serait-ce qu'un fauteuil à l'Alternative.

Pour que ce rendez-vous pût avoir lieu, il fallait s'entendre avec le MCG sur quelques points à décliner en commun. Mais les partis de l'Entente n'ont pas su tirer la leçon du résultat des élections municipales. Ce n'est pas grâce à eux que la gauche a perdu sa majorité historique au Conseil municipal, mais bien grâce au MCG, et à personne d'autre. Les partis de l'Entente ont reculé depuis 2007 (le PLR de 25 %, ce qui n'est pas rien : autant que les Verts) ; imaginer un instant que la perte de majorité de la gauche pouvait leur profiter sans qu'ils ne composent avec le MCG relève du fantasme.

Espérons que, durant la prochaine législature, ils le comprendront. Le fait que la gauche soit minoritaire ne veut pas dire l'Entente pourra faire passer ses projets comme elle l'entend. Aucun report de la fiscalité des grandes entreprises vers la population dans son ensemble n'aura lieu. Le MCG défendra bec et ongles la classe moyenne contre les velléités taxatrices des partis de l'Entente et de l'UDC, comme il avait fait obstacle à la hausse des tarifs TPG au Grand conseil. Le MCG protégera les intérêts de la classe moyenne contre la gauche en veillant à ce que l'argent public soit utilisé avec efficacité, sur le terrain, et non gaspillé à entretenir une multitude d'associations aux fonctions floues, et aux buts parfois abscons, dont la principale vocation semble de fournir des emplois à des "camarades".

Ce sera donc durant quatre ans la ligne droite, dans toute sa rectitude. "Ni de gauche ni de droite" ne signifie pas que le MCG est un parti du centre, à la vocation girouettique ou slalomeuse. Il saura, fidèle à sa ligne, protéger les citoyens de la Ville des mauvais coups que leur préparent tant la droite que la gauche.

14 avril 2011

Mendicité = brutalité !

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Genève s'apparente de plus en plus à une Cour des miracles.

Des centaines de mendiants en écument les rues, harcelant sans arrêt les passants.

Leurs sollicitations ne sont pas simplement harcelantes ou insultantes lorsque l'aumône leur est refusée.

Le journal "20 Minutes" nous apprend qu'un jeune homme s'est fait agresser physiquement à coup de canne métallique parce qu'il avait refusé de céder au quémandage dont il était la victime alors qu'il buvait tranquillement un café sur une terrasse.

La tolérance de la mendicité contribue à l'augmenter et lui fait prendre des formes de plus en plus violentes. On passe de l'insulte au crachat, et du crachat aux coups, lorsque l'obole n'est pas donnée.

C'est bien la preuve qu'il ne faut plus tolérer cette mendicité dans les rues de la ville. Il existe une loi qui l'interdit. Il faut l'appliquer. Ce triste phénomène ne concerne pas seulement l'aspect de la cité ou le droit de ses habitants de ne pas être constamment sollicités mais bien aussi, hélas, leur sécurité physique.

En votant la liste MCG No 5, soit pour Carlos Medeiros et Soli Pardo, vous votez pour les seuls candidats qui prennent l'engagement d'appliquer la loi et d'interdire la ville aux mendiants.

 

 

 

13 avril 2011

Esther Alder contre l'intégration des étrangers

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La dernière "idée" d'Esther Alder, exprimée sur son blog, pourrait confiner au cocasse ; ce serait presque aussi risible que les jardins potagers en pleine ville remplaçant les places de stationnement si, hélas, elle ne comportait pas, à peine dissimulée, une certaine dose de rejet de l'intégration des étrangers, sans doute la même qui veut que les candidats verts aux élections  porteurs de patronymes "exotiques" ne soient pas élus...

Cette candidate jusqu'alors discrète à la Mairie part ici du constat que certains étrangers s'intégreraient difficilement à Genève.

Plutôt que de leur venir en aide, par exemple en favorisant d'apprentissage du français, la légumière du bitume souhaite que ce soit l'administration municipale qui cesse de parler la langue officielle de notre canton ! En d'autres termes, l'ensemble de la documentation officielle de la Ville devrait être offerte dans les multiples langues parlées à Genève  ! Un moyen de dépenser gros, les frais de traduction étant bien sûr à la charge de la collectivité...

Il y a plus : il faut, toujours selon la jardinière des chaussées, engager aux guichets de cette administration déjà pléthorique des personnes qui parlent également toutes les langues pratiquées sur le territoire de la Ville !

Au delà du coût de cette déraison, qui nous montre quel panier percé Esther Alder serait à l'exécutif, une telle aberration est inquiétante pour notamment deux motifs :

1) Ce système violerait grossièrement le droit fédéral, soit la Loi fédérale sur les étrangers, approuvée par plus de deux tiers des électeurs de notre pays, dont l'article 4 alinéa 4 stipule :  Il est indispensable que les étrangers se familiarisent avec la société et le mode de vie en Suisse et, en particulier, qu’ils apprennent une langue nationale. Ce que veut mettre en place Esther Alder est, entre autre, un frein à l'intégration, visant à rendre moins "indispensable" l'acquisition de la langue française ; elle veut dresser un obstacle supplémentaire sur le parcours de la familiarisation avec notre société, la simple communication avec les autorités ayant lieu en langue étrangère.

2) Cette prime au laisser-aller est méprisante pour les centaines de milliers d'étrangers, et d'anciens étrangers, qui ont fait eux l'effort de s'adapter en apprenant le français pour s'intégrer à la société genevoise, effort dont ils sont particulièrement fiers aujourd'hui et dont nous leur savons gré.

 

La société rouge-rose-verte que nous propose l'Alternative, est claire : illégale et violant la volonté populaire, elle veut afficher son mépris pour tout labeur, supprimer à grands frais tout effort  et renoncer à l'intégration des étrangers dans notre pays, tout en regardant de haut ceux qui en ont pris la peine en y consacrant souvent beaucoup de temps et d'énergie.

En voulant confiner les étrangers dans leur position, en ne les incitant pas à s'intégrer ne serait-ce que par la langue, on veut qu'ils restent indéfiniment des extrinsèques, bien distincts du reste de la population. C'est cela l'Alternative : maintenir les immigrés dans leur condition, en faire des éternels inadaptés, et surtout tout faire pour qu'ils demeurent ainsi.

 

 

08 avril 2011

Voleurs : dehors !

 

 

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La Tribune de Genève d'aujourd'hui nous apprend que les commerçants des Eaux-Vives sont victimes de cambriolages répétés depuis quelques jours.

Les accords de Schengen, qui suppriment les contrôles aux frontières, et la politique de la gauche, qui préfère engager des animateurs socio-culturels de musée plutôt que des policiers municipaux, sont les responsables de cette situation, qui nuit gravement à des commerçants honnêtes dont les biens sont ainsi pillés et qui voient l'exploitation de leur affaire perturbée.

J'ai proposé avec Carlos Medeiros la création de patrouilles citoyennes de sécurité ; dans les villes où elles sont mises en place, ce sont souvent des commerçants qui y participent. Dans les quartiers ainsi sécurisés, une nette baisse des cambriolages avec bris de vitrine y est visible. De telles patrouilles, aux Eaux-Vives, auraient permis d'éviter cette recrudescence de cambriolages.

Votez MCG, liste no 5 en Ville de Genève, pour que des magistrats responsables soient élus, qui se préoccupent de la sécurité des habitants de cette ville, plutôt que d'augmenter les effectifs d'animateurs socio-culturels de musées.